Artaïs
a proposé une Escapade
parisienne dans
les galeries de l’Est parisien
le samedi 21 novembre.
Le programme
:
14h : galerie Bugada
& Cargnel (Cosmic galerie)
Visite de l’exposition Gardar
EIDE EINARSSON , I Caused Dreams Which Caused
Death. This is my Crime
Pour sa première exposition à la galerie
BUGADA & CARGNEL, Gardar EIDE
EINARSSON présente un ensemble de nouvelles
œuvres dans lesquelles il poursuit de façon décalée
et minimaliste son exploration des représentations de l'autorité
et de leurs ambigüités. L'artiste norvégien,
établi à New York, travaille à partir d'images
préexistantes qu'il importe dans le champ de l'art en peinture,
photographies ou volumes, souvent de grand format, en noir et blanc.
14h30:
galerie
Marcelle
Alix
Visite de l'exposition Moon Star Love avec Nina
Beier, Karla Black,
Eli Cortiñas
Aurélien Froment,
Lydia Gifford Ernesto
Sartori, Lucy Skaer,
Hayley Tompkins
Une nouvelle galerie, Marcelle Alix, a ouvert ses portes à
la mi-octobre au 4, rue Jouye-Rouve. Montée par Cécilia
Becanovic, commissaire indépendante, et Isabelle Alfonsi,
ancienne directrice de la galerie Michel Rein, cette structure a
volontairement choisi un nom intrigant à la Rrose Sélavy,
« on voulait déconstruire l’idée que les
galeries portent les noms de leurs fondateurs. Pour éviter
une personnalisation qu’on trouve moderniste, on a créé
ce troisième personnage »
L'exposition collective proposée essaie de répondre
aux questions posées en prémisses de l’ouverture
de la galerie: Comment définir un projet, un objet en devenir?
Comment accorder deux sensibilités ?
Elle s'articule autour de cette citation de Schlegel : "Nombre
d'œuvres des anciens sont devenues des fragments. Nombre d'œuvres
des modernes le sont dès leur naissance."
Les artistes ont alors propsé des sculptures contextuelles,
ouvertes à leur environnement. C’est le cas pour Karla
Black, Lydia Gifford,
Ernesto Sartori et
Aurélien Froment.
Eli Cortiñas,
à travers le cinéma, et Nina
Beier abordent directement la figure du fragment.
15h
: galerie Jocelyn
Wolff /Visite de l’exposition de Katinka
Bock
Née en 1976 à Francfort,
Katinka Bock vit et
travaille entre Paris et Berlin. Son travail — essentiellement
des sculptures et des installations in situ mais aussi des films
et des photographies — fait la part belle aux matériaux
et aux paysages, qu’ils soient naturels ou transformés
par l’homme. Ses oeuvres, conceptuelles en apparence, sont
chargées de l’histoire et des références
des éléments constitutifs de l’oeuvre et de
son lieu d’exposition.
16h : galerie Balice
Hertling
Visite de l’exposition Cybernetic still life,
Stephen Willats
16h45: La Vitrine/
ENSAPC
La Vitrine est, à Paris, le lieu d’exposition
dont l'École Nationale Supérieure d'Arts Paris-Cergy
s’est dotée. Ce que montre la Vitrine, c’est
un travail en devenir.
La Vitrine n’est pas la galerie de l’école mais
un laboratoire et un lieu d’essais propices à l’éclosion
des signes d’une création contemporaine.
Visite de l’exposition Historytellers :
Avec: Fabien Giraud & Raphaël
Siboni, Alexis Guillier,
Alexandre Guirkinger,
Simon Starling, Julien
Tiberi, Christine
Würmell.
L'art redécrit
le réel et réécrit l'histoire. Il propose des
grilles de décryptage, offre des filtres et outils du regard,
fabrique des systèmes de visualisations qui encodent la réalité
et ouvrent des brêches à l'intérieur d'un récit
linéaire et univoque. S'il déroule le fil de notre
mémoire collective c'est pour la rendre poreuse et réversible,
active et profondément instable. Sous couvert de documenter,
il remédiatise, et face aux monstres de l'Histoire, tire
son irrévérence. |